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Les journalistes nous ont fait savoir, de façon non officielle, que les reportages sur Ploërmel à propos des municipales s’arrêtaient. Plus de tournage, plus de diffusion à partir de la semaine prochaine. La raison ? L’un des 2 protagonistes, que les caméras suivaient jusque là, juge que l’image qui est donnée de lui n’est finalement pas positive, qu’il ne peut pas utiliser les médias à son avantage. Comme il ne s’agit pas de Béatrice Le Marre (et que Bernard Oger n’a pas changé d’avis sur son refus initial de participer à cette émission), qui cela pourrait-il bien être ?Il est vrai qu’on peut émettre des réserves sur l’intérêt, sur les apports de cette émission quant au débat politique sur Ploërmel, mais Béatrice Le Marre a joué le jeu en acceptant d’être suivie par les caméras : une parole donnée doit être honorée jusqu’au bout, comme cela doit être pour tout engagement politique.
Il semble qu’en jouant avec le feu une certaine personne ait connu un retour de flamme…

Cédric Médard  

Ouest-France.fr, lundi 11 février 2008

Attirer d’autres commerces, attirer d’autres concerts ou développer une crèche importante…Les Ploërmelais font le point sur ce qu’ils aimeraient changer dans leur ville.

Le marché du vendredi matin à Ploërmel, c’est l’un des lieux où on cause ! De la famille, des amis mais aussi de la baisse du pouvoir d’achat, du dernier match du Stade Rennais. Bref de la pluie et du beau temps ! Et les municipales dans tout ça ? Ces Ploërmelais qui se baladent entre le vendeur de légumes et la poissonnerie, qu’attendent-ils de leur futur maire ? Que manque-t-il dans leur ville ? Que faudrait-il développer ?
Pour Joël et Léa, couple de retraités arrivés à Ploërmel il y a quatre ans, « il faudrait développer la zone du Lac, faire venir d’autres commerces. Ca éviterait que les gens partent dans les grandes villes pour faire leurs achats ». Côté commerce, Josiane également retraitée, ajoute : « Sur le marché, c’est un peu juste, il faudrait attirer plus de commerçants. » Elle poursuit : « Il faudrait aussi d’autres d’ophtalmos car en ce moment il n’y en a qu’un ou deux et on doit attendre je ne sais combien de mois pour avoir un rendez-vous. »
Un manque de salle de spectacles
Pour Emilie, maman d’une petite Marie, la préoccupation est ailleurs : « Même s’il y a la halte-garderie et la maison de l’enfance, il n’y a pas de grosses structures pour la petite enfance à Ploërmel. La crèche n’est pas ouverte tous les jours. Avec la nourrice, ça va mais quand elle est en vacances, ce n’est pas toujours facile de trouver des solutions. L’idéal serait d’avoir un centre multi-accueil comme à Malestroit. »
Goulven, papa lui aussi d’une petite fille regrette l’absence de parcs et jardins dans la ville. « Il n’y a rien pour les enfants. Un parc avec des balançoires, un toboggan, ce serait une bonne chose, explique Goulven. Le seul endroit pour eux, c’est le Lac au Duc. Si on n’a pas de voiture, c’est impossible d’y aller. »
Anne, maman et mère au foyer, est plus attachée à la notion d’environnement : « Il faudrait favoriser les piétons et les vélos par rapport aux voitures en mettant plus de rues piétonnes ou de pistes cyclables dans le centre par exemple. Au niveau de la culture, il faudrait aussi faire un effort, ce n’est pas très développé. Il y a bien le cinéma mais il manque un vrai lieu culturel, quelque chose qui réunit tous les gens. » Marie-Laure, lycéenne en section vente à La Touche, va dans ce sens : « Ici, il n’y a pas beaucoup de concerts. Il faudrait développer ça et organiser plus de choses pour les jeunes : des soirées disco par exemple. » Les concerts, cela revient régulièrement. « Heureusement qu’il y a des concerts dans les bars le samedi soir, sinon, il n’y aurait pas grand-chose, estime Hervé, menuisier-ébéniste. Ça manque de têtes d’affiches, comme il y a à Mauron par exemple ».

logo-blm-pap.jpgConsultez notre Projet (cliquer sur l’onglet) et vous constaterez que de nombreuses propositions que nous vous faisons répondent aux besoins, aux attentes exprimées par ces quelques Ploërmelais.

Le Télégramme, 05-03-08
Municipales. Des noms de listes très consensuels
« Agir », « Ensemble », « avec vous », « pour vous »… Ce pourrait être le slogan type de ces municipales tant les noms de listes utilisent les mêmes codes de communication « rassembleurs ».
Trouver un nom qui fédère le plus de monde possible sans exclure de potentiels électeurs… L’exercice est compliqué mais le résultat plutôt uniforme à regarder les noms des listes pour cette campagne municipale. « Ensemble » est utilisé à toutes les sauces. « Ensemble pour », « Bien vivre ensemble à », « Avançons ensemble »… Et les déclinaisons sont multiples puisqu’une liste bretonne sur quatre utilise le terme, devant « Avenir », « Agir » et toutes les variantes « Renouveau », « Nouveau », « Nouvelle », qui s’accompagnent souvent d’un « pour vous », « avec vous » ou « pour tous ». Un consensus de slogans politiques manquant de saveur qui correspond selon Christian Le Bart, professeur à l’Institut d’études politiques de Rennes, « à une logique attrape-tout du suffrage universel. Il faut trouver des mots qui ne fâchent personne, qui disent tout et son contraire : faire rêver et rassurer en même temps, présenter l’avenir et parler du passé.
Peu d’étiquettes
Autre point étonnant : peu d’étiquettes politiques avancées. 4 % des listes utilisent le mot « gauche », aucune « droite ». « On est dans un contexte faiblement idéologique, on évite donc les marqueurs comme le socialisme par exemple. Il y a aussi la conjoncture qui fait que les gens de droite n’assument pas la référence à l’UMP. Comme il y a une crise des grandes enseignes politiques, les candidats préfèrent jouer la carte locale ». Exemple à Vannes où François Goulard a opté pour « Vannes avec vous » dans « un souci de proximité ». Un slogan consensuel que le maire UMP assume. « Nous sommes les sortants donc déjà connus. On n’a pas besoin de se distinguer. Ce sont aux challengers de faire dans l’originalité… » Quelques-uns ont osé. Comme la liste d’Elodie Martinie-Cousty à Saint-Pierre-Quiberon, « Eté. Com Hiver ». « Pour une liste comme la nôtre, composée de plusieurs tendances politiques et d’hommes et de femmes de tous âges, il nous fallait plutôt un slogan publicitaire qu’un nom de liste classique ressemblant étrangement à ceux des partis de droite et de gauche ».
Place aux sentiments
D’autres, une poignée, auront fait le pari de rompre avec les codes de communication habituels basés souvent sur un contrat passé avec la population, pour laisser la place aux sentiments. C’est le cas de la socialiste Béatrice Le Marre. « On a choisi « Ploërmel avec passion » car c’est le sentiment qui nous réunissait tous sur la liste. On ne s’engage pas dans l’espoir fort d’être élu sans cœur et sans passion ». Moins d’1 % des listes ont fait ce choix.

Gaël Le Saout

Journal Ouest-France du 09/02/2008, édition Ploërmel - Rubriques : Ploërmel Ville

Tribunal administratif : des délibérations annulées

Le tribunal administratif de Rennes a annulé hier les délibérations adoptées par le conseil municipal de Ploërmel dans sa séance du 22 novembre 2004 (cession d’un bâtiment à l’école Saint-Joseph pour un euro symbolique, cession d’une bande de terrain autour du manoir de Barbotin aux propriétaires, achat du magasin Yves Rocher, remise en état du vieux pont de la cascade… Le dossier pour mettre en place les caméras de vidéosurveillance à Ploërmel avait aussi été évoqué à l’occasion de ce conseil).
Marie-Claire Thébault, Joël Le Sciellour, Hubert Lugué, Nelly Bousso, Arnaud Le Piouff et Catherine Guilloux, les élus qui contestaient la régularité des délibérations adoptées le 22 novembre 2004 ont obtenu gain de cause hier, au tribunal administratif de Rennes. Comme l’avait souhaité le commissaire du gouvernement lors de l’audience publique de jeudi dernier (Ouest-France du 1er février).
Les six conseillers soutenaient que, contrairement à ce que dit le code général des collectivités territoriales, la convocation des membres du conseil municipal lors de la réunion de ce 22 novembre 2004 n’était pas accompagnée d’une note de synthèse. Mise en demeure par le tribunal de produire ses observations le 5 décembre 2006 la commune ne l’avait pas fait.
En application du code de justice administrative elle est donc réputée avoir admis l’exactitude matérielle des faits. Exactitude qui n’est contredite par aucune des pièces du dossier. Les magistrats ont constaté que la convocation était bien accompagnée de quelques documents mais « au demeurant peu nombreux. »
Ce qui leur a fait dire que « ces derniers ne peuvent être regardés comme donnant aux conseillers une information suffisante au regard des exigences du code général des collectivités territoriales, en ce qui concerne les questions auxquelles ils se rapportent, et ceci, alors même que cette information serait disponible au sein des commissions municipales. »
La commune de Ploërmel versera une somme totale de 100 € aux conseillers pour leurs frais de procédure.

article de Gérard LE BONNIEC.

Le lien suivant vous permettra d’accéder à un article du Télégramme sur « le mirage des maisons à 100 000 € »

http://www.letelegramme-immo.com/constructions–le-mirage-des-maisons-a-100-000-e/91.html 

Le lien suivant vous permettra de visionner une vidéo de Béatrice Le Marre et des autres candidats.

http://ouest.france3.fr/info/elections-municipales-2008/info/38608527-fr.php

Paru dans le Ploërmelais du vendredi 15 février 2003, dans le cadre d’une série de questions posés aux 3 candidats aux municipales à Ploermel.

Question 3 : Les Aciéries ont annoncé leur nécessaire déménagement sur la zone du Moulin. Pensez-vous que la commune doit accompagner cette délocalisation et si oui, sous quelle forme ?

Réponse de Béatrice Le Marre :« La vraie question est plutôt : comment une ville peut-elle aider une entreprise ? Il est évident que nous devons nous mobiliser pour préserver l’emploi et garantir la pérennité de cette entreprise.Il est permis aux communes d’agir sur le foncier et c’est donc tout naturellement que nous devons proposer à cette future usine un terrain et pourquoi pas des locaux tout en étant vigilant par rapport aux normes de la concurrence européenne. L’autre bon niveau d’intervention est l’intercommunalité, une entreprise d’une telle importance a un impact bien au-delà de la commune, en terme d’emplois, de taxes et d’images.Enfin, bien entendu comme le prévoit la loi, c’est la Région qui est chef de file du développement économique et je sais l’actuelle majorité attentive sur ce dossier, elle répondra positivement aux sollicitations pour intervenir sous une forme ou une autre (aide directe, avance remboursable, fond de garantie) comme elle l’a déjà fait auparavant.En conclusion, oui il faut aider cette entreprise qui fait partie de l’histoire ploërmelaise, c’est un ensemble d’interventions qui finalisera le dossier financier. Chacun dans sa responsabilité, sa compétence et ses moyens budgétaires (Communes, intercommunalité, Département, Région, Europe). »  

Paru dans Flash Breizhine, journal électronique mensuel édité par le Conseil régional de Bretagne, février 2008

 « Je voudrais vous faire part de ma colère et de mon indignation devant le mépris dont fait preuve le gouvernement à l’égard de la Bretagne par son refus de création d’un Établissement Public Foncier (EPF).La Bretagne bénéficie d’une forte attractivité : elle accueille chaque année 25 000 habitants supplémentaires et l’INSEE prévoit 600 000 habitants de plus en 2030. Ce dynamisme se traduit par des hausses très fortes sur le prix du foncier et le prix des logements (+50 % de moyenne sur les 4 dernières années selon la Chambre régionale des notaires). Créer un Établissement Public Foncier est le seul moyen de maîtriser ces coûts et de parvenir à un développement équilibré du territoire car il fait office de banque publique du foncier au service et à la demande des communes et EPCI. Il en existe déjà 19 en France (dont cinq régionaux) qui fonctionnent en bonne intelligence entre l’État et les élus, quelle que soit leur sensibilité. Alors pourquoi la Bretagne est-elle interdite d’EPF ?Dès 2005, l’État a inscrit le projet dans son PASER ; Jean-Louis Borloo, alors ministre de la cohésion sociale, s’est engagé en faveur de sa création lors d’une visite à Rennes en 2006 ; enfin, le premier Ministre Dominique de Villepin nous assurait, dans un courrier daté de mars 2007, que le décret serait transmis au Conseil d’État avant la fin de l’été dernier. Alors, pourquoi les Bretons attendent-ils depuis maintenant un an la transmission du projet de décret au Conseil d’État ? Nous voulons que les collectivités bretonnes aient les moyens d’agir pour éviter une urbanisation incontrôlée surconsommant les espaces agricoles et naturels et fragilisant ainsi l’environnement et les paysages bretons. Nous voulons éviter que le littoral breton ne se transforme en « Breizh Riviera ». Nous voulons maîtriser notre destin. La Bretagne a sa dignité, elle entend la faire respecter. »

Jean-Yves Le Drian, Président de la Région Bretagne

Article d’Yvon Corre, Le Télégramme, 13/02/2008

Votre commune est-elle bien gérée ? A 25 jours des élections municipales, Le Télégramme publie une partie des comptes des communes bretonnes de plus de 7.500 habitants.

Premier constat : les communes bretonnes sont dans l’ensemble plutôt bien gérées. Les principaux indicateurs traduisent des situations financières relativement bien maîtrisées. Notre tableau, établi avec les chiffres du ministère du Budget, ne laisse pas apparaître de dérapages incontrôlés. Sur les 44 communes, seulement 11 présentent des dépenses de fonctionnement par habitant supérieures - souvent de peu - à la moyenne de leur strate de population : Douarnenez, Landivisiau, Morlaix, Fouesnant, Carhaix, Châteaulin, Saint-Brieuc, Guingamp, Paimpol, Perros-Guirec et Auray.Parmi les villes les plus vertueuses, on citera Brest, Landerneau, Vannes, Saint-Avé, Larmor-Plage et Quéven.

 Endettement : 20 villes au-dessus de la moyenne

Le ratio de l’endettement par habitant est par contre un peu moins favorable. Elles sont 20 à se situer au-dessus de la moyenne de leur catégorie dont dix très au-dessus : Douarnenez, Fouesnant, Carhaix, Concarneau, Landivisiau, Lamballe, Paimpol, Séné, Quéven et Ploërmel. Cette dernière, avec 2.105 euros par habitant, détient le record de l’endettement par habitant . Concernant le produit de la taxe d’habitation par habitant, il est plus élevé que la moyenne dans 29 communes.Ce ratio doit cependant être analysé avec beaucoup de prudence. Ainsi, l’augmentation considérable entre 2001 et 2006 du produit de cette taxe (jusqu’à 200 %) dans les communes appartenant à la communauté urbaine de Brest ne signifie pas nécessairement une pression fiscale accrue. L’explication est avant tout technique : en 2005, ces communes ont récupéré la totalité du produit de cette taxe qui jusqu’alors allait à la communauté urbaine. Une commune endettée n’est pas non plus forcément une commune mal gérée. C’est souvent parce qu’elle a beaucoup investi. « Le fait d’emprunter n’est pas un problème pour une collectivité si, en face, elle a les capacités de remboursement », souligne un spécialiste des finances locales. A l’inverse, un faible taux d’endettement ne vaut pas systématiquement brevet de bonne gestion. Une commune qui a peu de compétences parce qu’elles ont été transférées à une intercommunalité a moins besoin d’emprunter que celle qui a de très nombreuses missions à assumer.

 Quels services rendus ?

Même chose pour les dépenses de fonctionnement. Avec seulement 444 euros par habitant, Le Relecq-Kerhuon est l’une des communes où elles sont les plus faibles. Mais là encore prudence dans l’interprétation. Si ces dépenses sont faibles, c’est parce que la commune a peu de compétences donc beaucoup moins d’agents à rémunérer. Si Le Relecq-Kerhuon exerçait autant de compétences que Landivisiau, ce n’est pas 150 employés mais 350 qui seraient nécessaires. Les dépenses de fonctionnement, comme les autres indicateurs, doivent dans tous les cas être interprétés à la lumière des services rendus à la population. Correspondent-ils vraiment à ses besoins ? Sont-ils suffisants ? A chaque citoyen d’en juger. Sur internet, les comptes des 36.000 communes de France sur www.colloc.minefi.gouv.fr

Le lien suivant vous permettra de visionner une vidéo de Béatrice Le Marre (et une de 2 autres candidats sur Ploërmel…)

http://www.ouest-france.fr/dossiers/video-municipales-2008.php?rInsee=56165&nbVideos=3

Suite à la décision du tribunal administratif de Rennes, les caméras de vidéosurveillance ont dû être arrêtées à Ploërmel. “Si elles l’étaient je ne vous le dirais pas“, se contente de déclarer le maire Paul Anselin. Un proche du dossier confirme toutefois l’information et confie qu’un référé suspensif est en préparation. Les caméras pourraient ainsi être remises en service d’ici une quinzaine de jours. Avant qu’un appel ne soit étudié par le tribunal.

Ouest-France - mardi 12 février 2008

Les caméras de vidéosurveillance installées à Ploërmel ne tournent plus. L’information vient d’être confirmée. Paul Anselin entend faire appel du jugement du tribunal administratif de Rennes. La confirmation vient de tomber : les trente et une caméras de surveillance installées sur des bâtiments de Ploërmel (Morbihan) ne tournent plus. Et cela depuis le vendredi 8 février a confirmé une source proche du préfet. Le 31 janvier 2008, le tribunal administratif de Rennes avait annulé l’arrêté préfectoral autorisant Paul Anselin, maire de Ploërmel, à exploiter un système de vidéosurveillance. Paul Anselin indique ce mardi que ” la commune va faire appel du jugement, tout comme la préfecture “. Dans un communiqué de presse, le préfet a précisé que ” toutefois, afin de prendre pleinement en considération les remarques du tribunal administratif, la municipalité de Ploërmel, en accord avec le préfet du Morbihan, a décidé de déposer un nouveau dossier de demande de mise en oeuvre d’un dispositif de vidéosurveillance. Dès sa constitution, celui-ci sera à nouveau soumis à la commission départementale de vidéosurveillance. Si les conditions sont réunies, un nouvel arrêté validera le dispositif.

Mensuel du Golfe du Morbihan, 12 février 2008

“Nous agirons pour des emplois durables et qualifiés en partenariat avec les pôles économiques porteurs.”

Béatrice Le Marre

Paru dans le Journal des Entreprises, 1er février 2008